lundi 02 juin
cette date là est à jamais synonyme de déchirure.
Gus, tu es parti et tu me manques. je te vois partout dans la maison, je t'entends, j'entends tes clochettes, tes griffes sur le parquet.
je pense à toi et il y a un vide incommensurable.
je ne te sens plus, la nuit, collé à moi.
personne ne m'attends derrière la porte.
16 années passées avec toi, avec leurs joies et leurs peines. et toi, toujours là. fidèle. d'égale humeur.
je me souviens de toi, quand je t'ai ramené à la maison, la première fois. tu étais encore un bébé, et moi une inconnue pour toi. ta petite vie dépendait de moi.
nous nous sommes rencontrés, découverts, et je t'ai aimé. au fil du temps, nous sommes devenus complices. je sais que tu m'as aimée toi aussi. ton regard était rempli d'amour et de confiance. tu
connais tous mes secrets.
comme je regrette que tu ne sois plus là. j'aurais tant voulu que tu redeviennes un chat de la campagne, j'avais tant d'espoir. je t'imaginais avec tant de plaisir, rentrer et sortir à ta guise,
passer la nuit dehors, même si j'aurais été inquiète. je t'imaginais dormant devant la cheminée et découvrant le confort du chauffage au sol, toi qui me suivait l'hiver de radiateur en
radiateur.
tu me manques Gus. par moment, je pense, non ce n'est pas possible. il ne peut pas être mort. je vais le retrouver comme d'habitude, pèpère, tranquille, mon p'tit cul.
tu seras toujours avec moi, dans mon coeur. je continue à te parler, je sais que tu me vois et m'entends. alors, prends soin de nos amis. veille sur Jaguar le chat noir, la belle Cannelle, Laïka la
peste, et sur Shoky, même si c'est une chienne et que tu n'aimais pas du tout les chiens. dis leur que leurs humains les aiment et qu'ils comptent beaucoup pour eux.
je t'aime mon chat.